13.03.2018, 16:00

Le chat lykoi d’Alain Métrailler jouera à la star ce week-end à Conthey

chargement
Alain Métrailler se promène toujours avec son lykoi de 7 livres qui aura 2 ans en octobre.

 13.03.2018, 16:00 Le chat lykoi d’Alain Métrailler jouera à la star ce week-end à Conthey

Manifestation Alain Métrailler et Michael-Jackson prendront part ce week-end à l’exposition féline du Cat Club de Genève. A Conthey, le public pourra admirer cette nouvelle race de chat, le lykoi, dont le nom en grec ancien signifiait loup.

Alain Métrailler arrive au rendez-vous avec son jeune chat, lové dans une sacoche portée en bandoulière. Que ce soit dans les transports publics, dans les commerces ou dans l’EMS vaudois où il travaille, ce Valaisan d’origine ne se sépare pas de son lykoi. Ce week-end, celui-ci se laissera admirer sous toutes les coutures, à l’instar de plus de 200 autres félins réunis pour l’expo du Cat Club de Genève à Conthey. Placide, il devrait même laisser caresser son pelage si spécial.

Si ce mammifère carnivore fait sensation partout où il passe, c’est d’abord parce que les représentants de cette nouvelle race se comptent sur les doigts d’une main en Suisse, ensuite parce que son aspect bizarroïde intrigue. «On me demande souvent s’il est malade ou si c’est un rat, à cause de sa queue ou même si ce n’est pas un chien.»

Un nom en référence au roi de la pop

Ce fan de pop accentue encore son originalité puisqu’il a appelé son animal de compagnie Michael-Jackson. Bien sûr, il fait ainsi référence au tube «Thriller». «Lykoi en grec ancien signifie en réalité loup, donc c’est un chat-garou et j’ai presque peur de son miaulement strident, peut-être va-t-il se transformer à minuit», s’amuse-t-il. Doté d’un solide sens de l’humour, il n’est peut-être pas si éloigné de la réalité, le félin au poil hirsute avec ses immenses yeux «or» et ses impressionnants pieds palmés pourrait effrayer certains. «Moi je l’adore, c’est un top-modèle, il est plus que beau.»

Et quand on aime, c’est bien connu, il ne faut pas compter. «Je l’ai acheté pour 2000 francs chez Christine Boulanger en France, l’une des seules éleveuses en Europe.» Cette bête, il l’a découverte avec ravissement. «J’en cherchais une qui me guérirait de ma folie des chats.» Avec ce spécimen, il est comblé. Il peut même le laisser marcher dans la rue, comme un canidé, grâce à un harnais.

Communiquer sa passion sur les réseaux sociaux

Le propriétaire comblé de cet animal au look de lycanthrope est déterminé à faire connaître cette nouvelle race issue non pas de manipulations génétiques, ni de croisement mais d’une mutation tout à fait naturelle. «Je lui ai créé une page Facebook, Michael Lykoi et des comptes Twitter et Instagram.» Son visage s’illumine lorsqu’on lui parle de sorties officielles.

>>Retrouvez sa page ici 

Cindy Maury, éleveuse sédunoise de Singapura, salue ses talents de communicateur. «Je l’ai rencontré à une exposition à Saint-Prex, son chat était l’attraction, il s’est montré très disponible durant la journée et a montré une grande patience.»

>>A lire aussi: Près de 30 races à admirer

Sa passion, Alain Métrailler la partage avec sa famille. Sa maman Josiane prend soin d’un petit Neptune. Seule inconnue, les spécialistes ignorent encore si cette race fera de vieux os. «On ne connaît pas encore leur espérance de vie. Peut-être l’éternité?»

>>Retrouvez toutes les infos de l'expo féline de Conthey ici

 

 

 


Top