05.08.2017N. Praz n'aime pas la liberté

Quand M. Praz revendique sa liberté de voir ou non un crucifix dans sa chambre d’hôpital, il a raison. Quand il prétend imposer son choix à tous les patients, il nie leur liberté. Dès lors, que faire? Surtout ne pas légiférer. Toute loi, par nature, limite des libertés. Celle dont il est question ici, la liberté de conscience, mérite un respect absolu. Peu importe le choix de base d’un hôpital: des croix dans toutes les chambres, dans aucune, dans certaines. Tant qu’une chambre est vide, aucune liberté n’est violée. Tout change quand un patient arrive. À lui de vouloir ou non une croix dans sa chambre. C’est aussi simple que cela. Accrocher ou décrocher un crucifix ne pose aucun problème ni médical ni administratif. Alors, vive la liberté. De tous.

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