11.09.2017, 00:01  

Yannick Jorand s’impose

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Avec aisance et fluidité, Yannick Jorand et Cipetto décrochent la victoire dans le grand prix, Aurélia Loser (Romano de l’Abbaye) et François Vorpe (Clear Rond II) complètent le podium.

 11.09.2017, 00:01   Yannick Jorand s’impose

Par sabine papilloud

HIPPISME - Le Genevois devance la locale Aurélia Loser et le Jurassien François Vorpe.

A l’issue du parcours initial de ce Grand Prix N145, sur les 42 départs donnés, seules cinq paires parvenaient à se défaire des subtilités en franchissant l’ultime obstacle sans pénalité. La victoire se disputait ensuite au cours d’un barrage qui tint toutes ses promesses. Sans faute également sur ce deuxième tracé, la native du Haut-Plateau Aurélia Loser, déjà...

A l’issue du parcours initial de ce Grand Prix N145, sur les 42 départs donnés, seules cinq paires parvenaient à se défaire des subtilités en franchissant l’ultime obstacle sans pénalité. La victoire se disputait ensuite au cours d’un barrage qui tint toutes ses promesses. Sans faute également sur ce deuxième tracé, la native du Haut-Plateau Aurélia Loser, déjà victorieuse de la finale du moyen tour devançait le croquemort jurassien François Vorpe. C’était compter sans le cavalier genevois de 26 ans Yannick Jorand qui se montrait plus rapide d’une seconde et demie.

Habitué aux places d’honneur avec cet holstein bai de 9 ans, Yannick Jorand avait terminé septième du Grand Prix N160 de l’international de Verbier. En piste, il reste calme et gère admirablement la pression, grâce à la sophrologie et surtout avec l’aide d’une coach mentale.

Sa dernière participation au jumping sédunois remonte à quatre ans, le paddock était encore en herbe. «J’apprécie vraiment les concours organisés par Michel Darioly, pour l’ambiance et la qualité des infrastructures.» Rien ne prédisposait le jeune cavalier à évoluer dans le milieu équestre. «Ma sœur pratiquait l’équitation et c’est elle qui m’a transmis le virus.» Yannick Jorand monte à cheval d’abord en dilettante avant de crocher réellement vers l’âge de 12 ans. Il sera par la suite intégré au cadre suisse juniors et jeunes cavaliers et participera même au championnat d’Europe jeunes cavaliers. Aujourd’hui, c’est toute une équipe qui le soutient: ses parents, sa sœur qui gère l’écurie et un groom qui l’accompagne dans les concours. Un encadrement optimal qui lui permet de concilier carrière sportive et études. Il achèvera en février prochain un master en comptabilité, contrôle et finances qui lui permettra de reprendre la fiduciaire familiale.

un concours qui a évolué en vingt ans

D’un point de vue sportif, le bilan est extrêmement positif en termes de fréquentation de la part des cavaliers et du public. En vingt ans, le concours a énormément évolué, notamment au niveau des infrastructures. Le paddock en herbe a fait place au sable de quartz qui permet de faire du sport de haut niveau quelles que soient les conditions. Le niveau sportif du concours national est resté le même durant toutes ces années. Le mélange de cavaliers amateurs et nationaux fait aussi la force et la beauté de ce sport. A l’image de cette édition anniversaire, un amateur peut gagner la plus grande épreuve du concours et motiver ainsi toute la filière. ip


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